Tous a comencer ya maintenant quelque année.
Tu m'avais donné ton amitier,
Et je tavais accpeté.
Mais avec le temp ,
Sans réfléchir ,
Je té déléssé.
J'en suis désolé.
Grace a 2 jumo,
On c'est a nouvo raprocher.
Cette foi si,
C moi qui t'es donné mon amitier.
Tu la accepté sen rechinier.
Sa ma vrément touché.
Avec le ten g remarké,
Ken fin de conte tu mavé bocou menké.
Maintenen ,
Je regrette tou se ke je té fé enduré,
Mé seul lé inbésile ne change pa davi.
Il y a pa si lonten ,
Je ne pouvé pa exprimer,
Combien tu coté pour moi ,
Car ocun mo ne me le permété.
On i a pencé é on la inventé.
Seul toi é moi savon se ki veu dire .
Je ve ke tu sache ke pour moi ,
Tu es tou,
Et je ne ve + te perdre pour rien o monde,
Je te considere pa seulemen kome ma soeur,
Mé kome ma jumel car lé sentimen de deu jumo,
Sn bocou plu for.
Je ne te le diré jamai asé ,
Et mm si je te le di souven ,
Vo mieu tro ke pa asé,
Ma tite tomi,
Je te le redi
. . je taime a la foli. .
. .Guibson. . .